Souvenirs, souvenirs #01

Aujourd’hui, j’ai décidé de plonger dans mes souvenirs 😆 Recontextualisons le pourquoi du comment de cet article… Le moyen gnome de la maison est actuellement en classe de 4ème et je viens juste de percuter qu’à part en 6ème, il n’a lu aucune œuvre intégrale en cours de français 😲 Les cours sont constitués de beaucoup d’extraits mais aucun livre. Je ne sais pas si c’est un choix délibéré du collège ou si c’est la tendance actuelle…
J’ai donc réfléchi à mes années collèges et ce fut compliqué car elles remontent au siècle dernier 😁 Et j’ai essayé de me souvenir de tous les livres que j’avais lu à cette époque… Et j’ai dû creusé ma mémoire, surtout pour l’année de 4ème qui avait été émotionnellement très compliquée pour moi. Mais j’avoue que pour la plupart je me souviens du titre mais pas du contenu 😅 J’ai également essayé de classer par année, j’ai un doute sur les 2 Maupassant, je ne sais plus lequel j’ai lu en 4ème et lequel en 3ème, comme sur le Pouchkine, même si je suis persuadée de l’avoir lu en 5ème.

Et vous ? Souvenez-vous de vos lectures imposées au collège ? Et lesquelles ?


Année de 6ème

Mon bel oranger

A cinq ans, Zézé a tout appris seul : la lecture, les grossièretés de la rue, les trafics de billes, les tangos pleins de sentiments du marchand de chansons. Tout le monde le bat, sauf sa sœur Gloria. Ange ou diable, il a un secret dans le cœur : un petit pied d’oranges douces, le seul confident de ses rêves, qui l’écoute et lui répond.

Les contes du chat perché

Delphine et Marinette sont bien imprudentes. Elles ouvrent la porte au loup, recueillent un cerf en fuite et invitent les bêtes de la ferme dans la maison transformée en arche de Noé… Un canard part en voyage et ramène une panthère aux yeux d’or. Un mauvais jars mord les jambes des fillettes qui se réveillent un matin changées en âne et en cheval. Il se passe des choses très étranges dès que les parents sont partis. Avec son art incomparable du récit, Marcel Aymé signe là des contes drôles et surprenants, où l’imaginaire prend bien souvent le pas sur le réel…


Année de 5ème

La Dame de pique

À Saint-Pétersbourg, au XIXe siècle, le jeu est une passion. Hermann, officier sans fortune apprend qu’Anna Fédotovna détient le secret des trois cartes gagnantes. Comment l’obtenir ? Faire avouer la vieille Comtesse ou séduire Lisabeta, sa jeune demoiselle de compagnie ? Et si c’était un fantôme qui lui révélait le terrible secret ?

Le Bourgeois gentilhomme

Maître de musique, maître à danser, maître d’armes, maitre de philosophie, maître tailleur, soupers fins, billets doux, rendez-vous secrets… les plus folles extravagances sont entrées au logis : monsieur Jourdain s’est mis en tête des idées de noblesse et de galant homme.
Hélas, pour avoir des idées notre homme n’en est pas moins bourgeois. Et sa bourgeoise, madame Jourdain, ne l’entend pas de cette oreille. Son mari décide de marier leur fille unique à un marquis ? Jamais ! Au fils du Grand Turc ? Il a perdu l’esprit !
Qu’il se ridiculise autant qu’il le souhaite, qu’il fasse de la prose autant que bon lui semble, monsieur Jourdain a, grâce au Ciel, valet moins sot que lui. La farce que le coquin lui prépare sera, celle-là, du meilleur goût !


Année de 4ème

Vipère au poing

Jean Rezeau vit tranquillement avec son grand-frère Fredie chez sa grand-mère lorsque celle-ci décède brutalement. Leurs parents -dont ils n’avaient des nouvelles qu’à Noël, et encore…-, sont contraints de rentrer en France. Ils font alors la connaissance de leur nouveau petit frère, Marcel, et de leur terrible mère. Stricte et autoritaire, elle ne leur permet aucun répit. Rapidement surnommée Folcoche par Jean, elle va bientôt rendre leur existence, jusqu’alors si paisible, infernale !

Boule de Suif

1870. L’armée française vient d’être vaincue pas les Prussiens. Une diligence fuit Rouen pour Le Havre. À son bord, des personnes du meilleur monde, qui n’hésitent pourtant pas à pousser une jeune femme patriote et généreuse dans les bras de l’ennemi…

Les fourberies de Scapin

Branle-bas de combat dans les ruelles napolitaines ! Octave a, en secret, épousé Hyacinthe, la jeune femme qu’il aime, mais voilà que son père a décidé à son tour de le marier à une inconnue ; quant à Léandre, c’est Zerbinette qu’il aime, mais son père en a lui aussi décidé autrement. Alors, que vont bien pouvoir faire ces deux jeunes gens sans le sou contre la puissance et l’autorité de leurs barbons de pères ? Faire appel à Scapin, bien sûr, le valet bondissant et malicieux, joueur et beau parleur : rien de tel que l’un de ses nombreux tours pour retourner la situation !


Année de 3ème

Eugénie Grandet

Félix Grandet a été tonnelier. Grâce à un sens aigu des affaires et à son avarice, il a réussi à faire fortune. Autrefois maire de Saumur, il fait maintenant fructifier sa grande fortune tout en faisant croire à sa femme et à sa fille Eugénie qu’ils sont moyennement riches. Les habitants de Saumur, plus au courant de la fortune du père Grandet, voient en Eugénie Grandet le plus beau parti de la ville, et deux notables la courtisent ardemment. Celle-ci, innocente et naïve, ne se doute de rien. Jusqu’au jour où arrive son cousin Charles Grandet, fils du frère du son père. Celui-ci est envoyé à Saumur par son père, riche négociant de Paris qui ayant fait faillite éloigne son fils avant de se suicider. C’est Grandet qui annonce son malheur au jeune homme. Plongé dans le désespoir, Charles trouvera dans sa cousine une âme tendre, les deux jeunes gens ne tarderont pas à s’éprendre secrètement l’un de l’autre.

Le Horla

Le narrateur mène une vie tranquille dans sa maison au bord de la Seine, en Normandie, lorsque d’étranges phénomènes commencent à se produire. C’est la carafe d’eau sur sa table de nuit qui est bue, des objets qui disparaissent ou se brisent, une fleur cueillie par une main invisible… Peu à peu, le narrateur acquiert la certitude qu’un être surnaturel et immatériel vit chez lui, se nourrit de ses provisions. Pire encore, cet être, qu’il baptise le Horla, a tout pouvoir sur lui, un pouvoir grandissant… S’il quitte sa maison, ce pouvoir disparaît ; mais bientôt, il ne peut plus sortir de chez lui, il est prisonnier. D’où vient cet esprit ? Du Horla ou de l’homme, l’un des deux doit périr.

L’Avare

Harpagon n’a jamais quitté l’affiche. Il a endossé tous les costumes, pris les traits les plus divers, changé d’emploi bien souvent. On l’a vu pathétique, bouffon, tragique, méchant, shakespearien, halluciné, délirant, clownesque, parfois. Au prodigieux spectacle de ce bourg affairiste richissime, de cet usurier possédé tyrannisant une famille charmante, faut-il rire ou pleurer ? Faut-il plaindre ou haïr ce forcené qui enterre son or et ne donne jamais mais  » prête  » le bonjour ? Molière était le meilleur, le plus aimable et généreux des hommes. Son public lui réclamait des farce bouffonneries. Mais son génie comique cache mal un des auteurs les plus noirs et les plus féroces de tous les temps, l’inventeur de ces monstres d’égoïsme, névrosés d’Alceste, Don Juan, Arnolphe, et de cet Harpagon, nos semblables, nos frères.

En tout cas, me replonger dans mes souvenirs m’a donné envie de relire certains de ces romans/nouvelles comme La Dame de pique, Le Horla et même Eugénie Grandet alors que je déteste Balzac 🤣 Je suis également surprise par la quantité d’œuvres lues, je ne pensais pas qu’il y en avait autant même si pour la plupart, ce sont des nouvelles ou pièces de théâtre qui se lisent rapidement. Je ne suis pas certaine qu’on balance un Balzac au collège de nos jours 😁
Je ne sais pas encore si je replongerai dans mes années lycées, mes profs de français étaient des amoureux de Balzac, s’ils avaient pu nous faire lire l’intégralité de La Comédie Humaine, ils l’auraient fait 😂

12 réflexions sur “Souvenirs, souvenirs #01

  1. Oh les souvenirs ! Pas facile comme question !
    J’ai également lu Les contes du chat perché au collège. Et Cyrano de Bergerac, Un secret. Pour ceux là, j’en suis sur. Mais il y a d’autres livres que je sais avoir lu mais je ne sais plus si c’est au collège ou lycée, comme La petite écuyère à cafté ou Le message. 😁

    J’aime

    • J’ai été surprise de me souvenir aussi bien des titres des livres que j’ai pu lire au collège… Bon par contre, faut pas me demander ce que cela raconte 😁
      Au lycée, j’étais abonnée à Balzac… J’ai lu aussi du Racine, du Voltaire, du Malraux et du Platon… J’ai, Dieu merci, échappé aux Confessions de Rousseau 🤣

      Aimé par 1 personne

      • Eh bien quelle belle mémoire ! C’est déjà bien de se souvenir des livres 😄 Pour l’histoire il faudrait peut être juste un rafraichissement peut être 🤭
        Je me rend compte avec étonnement que j’ai lu très peu de classiques au cours de ma scolarité. Tout dépend peut être du cursus au lycée. 🤔

        Aimé par 1 personne

        • Et de ton âge 😆
          Mon collège date du début des années 90, *la vieille* 🤣
          Et j’ai fait un cursus général tout ce qu’il y a plus classique à l’époque, après le collège, lycée général en filière S…
          Au collège, les œuvres étaient la plupart du temps des nouvelles ou des romans, je pense que je peux les relire sans trop de problèmes 🙂

          Aimé par 1 personne

          • C’est pas si loin les années 90 🤭
            J’étais en bac professionnel pour le coup, je pense que le programme doit être différent, et les professeurs ont peut être leurs préférences en matière de lecture.
            En tout cas, je me répète mais tu as une bonne mémoire, j’essaie de retrouver mes lectures du collège mais aucun autre titre me revient 😆

            Aimé par 1 personne

            • C’est clair que les années 90, c’était hier… Les boys band, le club Do, les sitcoms AB 🤣
              Oui, le programme est différent entre bac général et bac professionnel… Il faut que je me replonge dans mes souvenirs pour retrouver les livres que j’ai lu au lycée.
              J’ai un don pour me souvenir des choses inutiles, après il y a des titres qui me sont venus naturellement, pour d’autres, j’ai franchement dû me creuser les méninges 😆

              Aimé par 1 personne

              • Oh oui, les boysband ! Les 2be3 ! 😆😆
                Oui, j’imagine que les titres travaillés selon le cursus sont différents, peut être moins classiques en bac pro, puisque les matières générales ne sont pas la priorité.
                Eh bien chapeau pour avoir retrouver autant de livres 😄

                Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s