Des roses pour le dire -Jacquie D’Alessandro

Alors qu’il se rend à son pavillon de chasse pour y prendre quelques jours de repos, Stephen Barrett tombe dans un traquenard. Grièvement blessé, il parvient à échapper à ses agresseurs mais, perdu dans l’obscurité de la forêt, il est désarçonné de son cheval et s’évanouit. A son réveil, il découvre à son chevet une ravissante jeune femme, Hayley Albright, et fait la connaissance de son entourage : quatre frères et sœurs indisciplinés, une vieille tante et trois vieux marins.

Troublé par la beauté de Hayley, Stephen, huitième marquis de Glenfield, préfère dissimuler son identité…

J’ai une tonne de romans en retard dans ma PAL et je choisi de lire un roman qui n’était pas dans ma PAL… Tout va bien 🤣 Je me suis donc lancée dans la lecture du romans Des roses pour le dire de Jacquie D’Alessandro, je ne connaissais pas cette autrice et je dois dire que j’ai beaucoup aimé sa plume, j’ai passé un agréable moment lecture. Le roman est à la fois drôle, romantique avec un pincée de mystère.

Dès les premières lignes, l’autrice rentre dans le vif du sujet avec un Stephen pourchassé et laissé pour mort… Qui veut sa mort ? Telle est la question… Je n’ai pas été vraiment surprise par la révélation car j’avais quelques doutes mais ce n’est clairement pas pour ce côté-là de l’histoire que j’ai dévoré le roman. C’est pour le choc de culture entre Stephen dont les relations avec sa famille, sauf avec sa sœur, sont polaires et la tribu Albright qui détonne par sa manière de vivre.

Stephen est l’archétype du noble, il est l’héritier du duché et il a passé plus de temps avec les nourrices, gouvernantes et précepteurs que ses parents. Il n’y a d’ailleurs aucune relation entre lui et ses parents. Il n’a eu que peu de liberté étant enfant car il devait se préparer à hériter du titre accompagné des responsabilités qui vont avec. Il a des idées très arrêtées sur comment doivent se dérouler les choses dans la vie et dans une maison et gare aux écarts de conduites. Le moule de la noblesse ne se tord pas facilement et les idées reçues ont la vie dure. Je l’ai parfois trouvé un peu obtus et maladroit dans ses propos, il pense bien faire mais sans vraiment se soucier de la personne qu’il a en face de lui.

La tribu Albright est un petit bonbon acidulé, ils sont tous dans la spontanéité et cela fait réellement plaisir de voir une telle famille. Hayley a pris la place de chef de famille après la mort de ses parents et ce n’est pas évident pour elle tous les jours, mais elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour que sa famille ne manque de rien. C’est un personnage solaire… Et elle n’hésite à envoyer à réprimander, à juste titre, Stephen quand celui-ci critique la façon de vivre de sa famille. Les « domestiques » font littéralement partis de la famille et mange à la même table que les Albright, en tant qu’anciens marins, ils ont tous un langage fleuri très imagé que la petite Callie n’hésite pas à rapporter et c’est toujours très drôle ce décalage entre la fillette et le langage ordurier. Tout comme, elle m’a fait beaucoup rire en invitant les adultes à prendre un thé. Callie est hyper attendrissante. Entre les deux frères qui chahutent sans cesse, la tante Olivia qui comprend de travers quand ça l’arrange et Pamela, la jeune en âge de se marier, Hayley a fort à faire. Et la vie à Albright Cottage est également pimenté par des animaux pas toujours très coopératifs, les scènes près du lac finissent toujours plus ou moins de la même façon.

Et pendant que Stephen fait le mort à Albright Cottage, son meilleur ami Justin enquête sur qui peut le vouloir mort… J’avoue que Justin m’a beaucoup fait rire, surtout comment il chambre Stephen et de voir comment cela peut se retourner contre lui. Et, il y a aussi Victoria, la sœur de Stephen et la femme de Justin, qui n’hésite à épier et à fourrer son nez quand la curiosité est trop forte. J’ai beaucoup aimé ces deux personnages qui ôte, un petit peu, le côté trop polissé de Stephen.

Une chouette découverte, un chouette moment lecture !!!

Note : 4.5 sur 5.

2 réflexions sur “Des roses pour le dire -Jacquie D’Alessandro

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